Livre associé à la critique
Marie Stuart Stefan ZweigVous êtes sur le profil de Virginie Neufville
"La croissance intellectuelle et morale n’est pas moins indispensable que l’amélioration matérielle. Savoir est un viatique, penser est de première nécessité, la vérité est nourriture comme le froment. Une raison, à jeun de science et de sagesse, maigrit. Plaignons, à l’égal des estomacs, les esprits qui ne mangent pas. S’il y a quelque chose de plus poignant qu’un corps agonisant faute de pain, c’est une âme qui meurt de la faim de la lumière." Victor Hugo, *Les Misérables*, Partie VI, chapitre 7, 1862.
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Critique.... cela fait des étincelles!!
Cousines, Elisabeth et Marie Stuart ne se sont jamais vues, et pourtant la première condamnera à mort la seconde, pour plus tard le nier farouchement
Zweig explique dans le détail les enjeux politiques de l'époque, le caractère de chaque protagoniste. En fait deux caractères très différents s'affrontent: Marie Stuart est une passionnée, ce qui la mènera à sa perte, et Elisabeth est une "psycho rigide" jalouse de sa cousine. Peut-être y-a-til du parti pris chez le biographe, mais au moins il remplit son rôle en informant le lecteur au tavers des courriers et témoignages parallèles.Le tout devient une histoire passionnante et éclairante sur une reine méconnue qui fut aussi reine de France.















