Ses infos 

Date de naissance : 01/04/1975

Genre : feminin

E-mail : virginie.neufville@lacauselitteraire.fr

Ils la suivent (114)
  • Solera .
  • Lou ..
  • Tiphaine A
tous
Elle les suit (66)
  • Solera .
  • Tiphaine A
  • Jostein Alias
tous

Vous êtes sur le profil de Virginie Neufville

"La croissance intellectuelle et morale n’est pas moins indispensable que l’amélioration matérielle. Savoir est un viatique, penser est de première nécessité, la vérité est nourriture comme le froment. Une raison, à jeun de science et de sagesse, maigrit. Plaignons, à l’égal des estomacs, les esprits qui ne mangent pas. S’il y a quelque chose de plus poignant qu’un corps agonisant faute de pain, c’est une âme qui meurt de la faim de la lumière." Victor Hugo, *Les Misérables*, Partie VI, chapitre 7, 1862.  
Lecteur Officiel

Livre associé à la critique

Victoria et les Staveney
Sa note:
Manque de souffle... 12/06/2011 par
Cette critique a été lue 115 fois
  • 3 avis positifs
  • 3

CritiqueC'est bien écrit, c'est plaisant à lire, mais la prose est sans accroc, remplie de bons sentiments trop "dégoulinants" à mon goût, et surtout l'écriture elliptique devient vite lassante. Parfois, en une phrase, Doris passe six années...On retrouve les thèmes de prédilections chers à l'auteur: racisme larvé, lutte des classes, problèmes d'identité. Victoria est une femme noire qui, depuis son plus jeune âge, se bat pour s'en sortir dans une société où normalement la couleur de peau n'est plus un critère mais qui cache son racisme autrement. Plus tard, elle a un enfant de sa relation avec Thomas, jeune blanc de bonne famille. Elle préfère le quitter de peur de lui avouer sa maternité et d'être considérée comme "celle qui veut profiter de la situation pour soutirer de l'argent." Les années passent, Victoria mûrit et décide de présenter Thomas à sa fille...Sous le paraître, on constate que les véritables personnalités affleurent: un geste, une expression ("mon éclair au chocolat" par exemple), un regard sont autant révélateurs des opinions des gens. Sous jacent, se posent les éternelles croyances héritées du colonialisme et de l'esclavage comme quoi chez "les Blancs" tout est forcément mieux...Doris Lessing tente de saper cette idée préconçue mais la faiblesse de la prose et le manque de morgue laissent un goût d'inachevé. Certes, l'ensemble n'est pas consternant , mais rien de bien puissant. Vite lu, vite oublié.

  • Partager :
  • Ajouter aux favoris
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Twitter
  • Partager sur Myspace
  • Partager sur Delicious
  • Partager sur Technorati
  • Partager sur Wordpress
  • Partager sur Typepad
  • Partager sur Digg
  • Partager sur Google
  • Partager sur Netvibes
  • 3 commentaires
  • Delph F

    Membre officiel

    Et bien il vient de degringoler dans ma liste des prioritées de lecture !

  • Audrey T.

    Membre

    Je vous rejoint également, je n'ai rien lu d'autre pour l'instant de cet auteur...

  • Yaelle Z

    Membre officiel

    Je suis d'accord avec votre chronique. Malheureusement, je fais partie de ceux qui ont voulu découvrir Doris Lessing avec ce roman... Je n'ai pas très envie de m'y frotter à nouveau.

Recommandations du Club de lecture Romans et nouvelles
  • La théorie du chien perché
    Sophie Masteau

    Sophie

    Officiel 378 livres

    La théorie du chien perché Recommandé par Sophie Masteau

    Pas très longtemps après, je suis devenu chien. Au début, je suis devenu chien pour pas être ...

Critiques du Club de lecture Romans et nouvelles
  • Pénis d'orteil
    Christophe CORRE

    Christophe

    94 livres

    Original. Une réussite ! L’avis de Christophe CORRE sur Pénis d'orteil

    j'avais repéré ce titre japonais (best-seller au Japon lors de sa sortie en librairie) dans le ...

  • Le Parfum
    Marcia Menier

    Marcia

    8 livres

    sensationnel L’avis de Marcia Menier sur Le Parfum

    quelle ambiance, quel style, tout simplement extraordinaire

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité