Livre associé à la critique
Laitier de nuit Andreï KourkovVous êtes sur le profil de Virginie Neufville
"La croissance intellectuelle et morale n’est pas moins indispensable que l’amélioration matérielle. Savoir est un viatique, penser est de première nécessité, la vérité est nourriture comme le froment. Une raison, à jeun de science et de sagesse, maigrit. Plaignons, à l’égal des estomacs, les esprits qui ne mangent pas. S’il y a quelque chose de plus poignant qu’un corps agonisant faute de pain, c’est une âme qui meurt de la faim de la lumière." Victor Hugo, *Les Misérables*, Partie VI, chapitre 7, 1862.
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CritiquePourtant j'ai lu Le Caméléon et j'ai aimé.
Pourtant j'ai lu Le Pingouin et j'ai aimé.
Pourtant j'ai lu L'Ami du défunt et j'ai été encore une fois séduite par le sens de l'humour subtil de l'auteur....
Mais là, soit j'ai loupé un épisode, soit l'auteur est à bout de souffle, mais je n'ai jamais réussi à entrer dans l'histoire. Certes, on ne peut pas reprocher à Kourkov de mal écrire (ce n'est pas le cas), ni de trouver une intrigue banale, mais au bout de 200 pages, même si l'histoire se met enfin en route, les lourdeurs ont eu raison de la lectrice que je suis. Dur, dur, dur, car on s'ennuie ferme! Deux pages, par-ci, deux pages par là, hélas ce n'est pas la conception que j'ai du roman. Pour moi, le roman doit être un moment de culture et d'évasion. Or ici, en guise d'humour russe, qui autrefois m'avait emballé dans les autres opus, je n'ai trouvé qu'un ersatz... Panne d'inspiration ou commande d'éditeur? Bref, toujours est-il que je vous conseille fortement de lire les opus cités ci-dessus pour faire une véritable rencontre avec cet écrivain russe, sinon, passez votre chemin.















