Un prix qui a du chien
16/02/2010
Le Salon de l’agriculture étonnera toujours. Le 5 mars prochain y sera remis un prix inattendu: le Prix littéraire de la Société Centrale Canine.
Qui a dit que le salon de l’agriculture n’était pas poétique ? On y entend de belles phrases et on y récompense des livres qui ont du mordant. Cette année, la Société centrale canine a décidé de couronner le dernier roman de Catherine Guillebaud, Dernière Caresse (Gallimard). Dans son livre, ce n’est pas la voix du maître, mais celle de Joyce, le setter anglais, que l’on entend. A travers les yeux et les pensées de Joyce, est décrite l’histoire d’amour une femme et son chien, qui porte un regard tranquille sur les hommes.
Le Prix littéraire de la Société Centrale Canine récompense chaque année un ouvrage traitant d’un sujet scientifique ou littéraire « ayant pour but une meilleure connaissance des relations entre l’homme et le chien ». Des mentions spéciales ont été décernées par le Jury à Chiens de l’extrême : Au cœur de l’action (ETAI) de Carlo Zaglia dans la catégorie meilleur ouvrage technique, à Guide Pratique de l’Agility. Tome 1 (Animalia), mention spéciale pour un ouvrage technique, et à Un hiver avec Baudelaire (Héloïse d’Ormesson) d’Harold Cobert, dans la catégorie roman.
Image : K Carothers
















