Les chroniqueurs aiment les polars
07/10/2010
Plus d’un mois après le lancement du concours «devenez chroniqueur officiel de MyBOOX», les chroniques des internautes se font de plus en plus nombreuses. Cette semaine, focus sur le polar et le roman noir, un genre littéraire qui passionne les lecteurs.
Frédéric Groleau a adoré Les visages de Jessee Kellerman: «C'est un roman bien documenté qui passionne d'emblée et le final, souvent bâclé dans d'autres thrillers, n'est pas décevant». Le chroniqueur n’est pas le seul à avoir apprécié ce polar qui s’immisce dans le monde des marchands d’art. 120 000 exemplaires se sont vendus en France depuis sa sortie en octobre 2009.
Lauriane Renquet annonce d’emblée la couleur: «Les férus de polars seront aux anges» avec Ne le dis à personne de Harlan Coben. Intrigues bien ficelées, rebondissements, sueurs froides, humour... tous les ingrédients d’un bon polar sont là. «L’histoire nous happe dès le premier chapitre et il est bien difficile de quitter ce thriller au rythme haletant» ajoute-elle.
En revanche, A Genoux de Michael Connelly n’a pas convaincu Cyril Dauneau. «L'histoire n'a rien de très originale et j'ai découvert l'auteur du crime à peine à la moitié du livre, dommage...». Le chroniqueur lui donne la note de 5/10: «Les ficelles sont quand même très grosses» et «l'enquête n'est pas très "fouillée"».
Avec La Princesse des glaces, Camilla Lackberg, est devenue «La Princesse du polar» assure Sandrine Vergeon. «L'auteur nous a concocté un savant mélange: une enquête avec des rebondissements et du suspens, des secrets révélés au grand jour, des histoires d'amour ...». Et si ce polar suédois est le chouchou des lecteurs (250 000 exemplaires vendus en France), il est aussi celui des critiques. En 2008, il a reçu le grand prix de littérature policière.
Enfin, ceux qui veulent lire une «histoire complètement déjantée» doivent se procurer Le livre sans nom. «C'est exactement comme dans un film de Tarantino, des personnages haut en couleur, de l'humour, de l'action à tout va...» explique la chroniqueuse Celine D. «Un livre pop comme il en faudrait plus souvent» conclut-elle.
















