Concours de chroniques MyBOOX
16/09/2010
Deux semaines après le début du concours, trois chroniqueuses très actives se distinguent tout particulièrement : Virginie Neufville, Lauriane Renquet et Milca Benedit.
La première, Virginie Neufville met en avant L’échappée de Valentine Goby. D'après elle, «L'histoire est intéressante et montre que malgré l'humiliation il y a une vie après une mort "sociale"». Lauriane Renquet, quant à elle, s’intéresse de près au roman d’Olivier Adam, Falaises. C'est pour elle : « un portrait sensible et magistral d'un être déchiré, longeant le précipice, avant d'être sauvé des abîmes par l'amour des siens. »
Milca Benedit s’attaque au nouveau roman de Richard Price, Frères de sang. Elle explique avoir été «gênée par le langage cru et foncièrement raciste utilisé par les personnages » avant de comprendre que le « but n'est nullement de juger mais plutôt d'entrer dans la tête de contemporains pas si éloignés de ce que nous pourrions être à quelques différences près. »
Les autres chroniqueurs sont nombreux à présenter leur avis sur les livres de la rentrée littéraire. Le lecteur Frédéric Groleau, affiche clairement sa déception sur le nouveau Amélie Nothomb : « Cette année ne sera pas un grand crû ! Son humour ne m'a pas fait rire. Je n'ai pas été sensible à son propos. » En revanche pour Corinne Thomas, Une forme de vie est « un livre magnifique dans lequel Amélie Nothomb essaie de définir précisément l'acte d'écrire, où elle se met courageusement en scène ».
Le dernier roman de Michel Houellebecq a ravi Elsa Fuentes : « Un Houellebecq apaisé, bien que portant un regard sans concessions sur notre société, dont la lecture laisse une empreinte durable. » Alors que pour Vincent Ricouleau La carte et le territoire n’est rien d’autre qu’un « Goncourt du marketing littéraire ».
Priscille Meunier met en garde les futurs lecteurs d'Une affaire conjugale d’Eliette Abécassis : «A ne pas lire si votre couple va mal. A ne pas lire si vous pensez que votre homme vous trompe. – prévient la chroniqueuse. A lire si vous avez besoin que quelqu'un comprenne le chagrin qui vous ronge dans le cas où vous feriez partie des catégories précitées».
Françoise Pfersdorff chronique Six mois, six jours de Karine Tuil, sélectionné pour le Goncourt 2010. « Un auteur que je découvre ... son écriture et son histoire ne m'ont pas vraiment convaincue! », écrit elle.
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